Aller au contenu
Le Monde Marketing

« The Drinkable Book », l’eau potable pour tous

Publié le Lecture : 1 min Communiqué

« The Drinkable Book », l’eau potable pour tous
DrinkableBook3

Concevoir un livre dont chaque page est un filtre servant à rendre une eau propre ? L’idée peut paraître un peu folle et pourtant celle-ci vient de se réaliser. L’agence DDB New York et l’organisation WATERisLIFE ont conçu ce livre afin de lutter contre les dangers d’une eau non-potable. Une belle association entre création et action humanitaire qui peut s’avérer très utile.

L’accès à l’eau potable par le savoir

L’agence DDB New York et l’organisation WATERisLIFE ont décidé de créer une campagne de communication à la fois inventive et préventive mais également indispensable pour certaines populations dont l’accès à l’eau est difficile à cause des nombreux déchets humains polluants. C’est pourquoi de ce partenariat résulte le « Drinkable Book », autrement dit, le livre qui peut, grâce à ses pages composées de filtres, transformer des eaux usées en eaux potables.

DrinkableBook2

Le principe est simple : chaque page est recouverte de particules microscopiques d'argent. Lorsque l'eau passe à travers, plus de 99% des bactéries nocives telles que le choléra, l’Escherichia coli ou la typhoïde sont détruits et l’eau qui en découle est bonne à boire. La chimiste Theresa Dankovich de l’université de Virginie, en partenariat avec l’université McGill, ont inventé ce papier dont le texte est imprimé à l'aide d’encre alimentaire. De plus, le choix du livre comme support est ingénieux car chaque page fournit des informations de sécurité de base, notamment sur le respect du traitement des ordures loin des sources d’approvisionnement en eau.

DrinkableBook

De plus, le papier filtre ne coûte que quelques centimes à produire et un seul livre de 24 pages peut fournir à une personne de l'eau potable pour une durée d’environ 4 ans. DDB New York et WATERisLIFE propose donc une campagne de communication intelligente reposant sur la créativité mais surtout l’aspect humanitaire.

La lecture charge le lecteur de YouTube, qui peut déposer des traceurs.

Ce communiqué, transmis par l'organisation qu'il présente, est publié sous sa responsabilité.

Un problème avec cet article ?

À lire aussi dans Communiqués

Toute la rubrique →