Onirisme et curiosité sont mises à l’honneur à travers « Fantaisie utopique », la nouvelle campagne de GUCCI.  Poursuivant sa collaboration avec l’artiste espagnol surréaliste Ignasi Monreal, la maison de luxe investit le street art pour immortaliser sa nouvelle collection. Une communication « impressionnante » qui réconcilie les passants avec l’art et réinvente les manières de communiquer.

Une mise en scène impressionnante

Exit les panneaux publicitaires à la tonalité trop commerciale ! Pour rendre hommage aux artistes de la mode et de la peinture, GUCCI voit les choses en grand. A New York, c’est un mur de 760 m² située dans le quartier de Soho à Manatthan qui sert de toile vivante au désormais célèbre Ignasi monreal et rend hommage à la nouvelle collection de GUCCI (ici leurs dernières lunettes).

 

A Largo La Foppa, à Milan, l’artiste s’est inspiré des célèbres peintures Renaissance les Epoux Arnolfini de Jan van Eyck et du Jardin des délices de Jérôme Bosch pour mettre en scène les tenues de la collection.

Bientôt, une troisième œuvre prendra place dans un lieu inédit de Hong Kong, que l’on ne connaitra que dans les jours à venir.

Une stratégie marketing esthétique et efficace

A travers cette campagne, GUCCI nourrit son œuvre du caractère immuable des œuvres d’art. On oublie en effet qu’il ne s’agit que de « simples » affiches (réalisées par Colossal Media et Urban Vision dans un format extraordinaire, on vous l’accorde). Grâce à l’effet trompe l’œil qui rend un hommage mérité au travail de l’artiste, les passants sont invités à considérer les Art Walls, et par voie de conséquence la collection de GUCCI, comme des œuvres à part entière. C’est pourquoi on est presque déçu d’apprendre que ces œuvres, qui restent des publicités, ne seront exposés que pendant deux mois.

A travers cette campagne aussi inédite qu’audacieuse, GUCCI nous donne une véritable leçon de marketing. En effet, en mettant une nouvelle fois en lumière le talent d’un artiste de seulement 27 ans qui s’inspire avec brio d’œuvres du 15ème siècle, la marque crée du lien entre la création d’hier et d’aujourd’hui, vulgarise l’accès à l’Art et le rend vivant, faisant presque oublier l’objectif commercial de la campagne. Chapeau l’artiste !

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