La crise du Coronavirus allias COVID-19 survenue officiellement en mars 2020 aura fait davantage de ravages économiques et humains que sanitaire. En effet, depuis son arrivée de nombreuses entreprises et secteurs sont totalement à l’arrêt voir bloqués. C’est le cas de l’événementiel qui représente plus de 10 milliards d’événements directs dont dépendent presque 40 000 employés. Sans oublier toute l’économie environnante à ce même secteur comme des fournisseurs qui sont concernés par ce manque à gagner et de valorisation. En tout cet éco-système constitue presque 32 milliards de perte pour l’économie Française ainsi que de nombreux emplois. Ce secteur important et fructueux aurait laissé presque 80% de son chiffre d’affaires à cause de cette crise sans précédent. Le premier confinement a mis à l’arrêt tous les projets en cours et le second vient stopper un espoir de relance. 

Dans cette vidéo, Muriel BLAYAC, vice-présidente de l’association L’ÉVÉNEMENT et directrice générale de l’agence Lever de Rideau, nous offre son point de vue. Celle-ci préconise de changer de modèle pour s’adapter à la crise et celles à venir au moins jusqu’en avril voire juin 2021. Elle met en avant que tout l’ancien mode de fonctionnement et de travail a été impacté à tous les niveaux. Cette chaîne de valeurs et d’entreprises dépendantes des unes des autres a été brisé. Il faut maintenant ramasser les peaux cassées, petit à petit et se serrer les coudes. 

Le digital, la porte de secours ? 

L’une des solutions les plus développées avec ce souci des distances sociales c’est la mise en place d’outils digitalisés comme le système de”live” sur les réseaux sociaux ou encore le networking. Mais cela est-il suffisant ? 

Pas vraiment puisqu’il faut d’abord créer des événements en réel qui vont impacter puis vivre durablement sur le digital. 

À cela, Muriel BLAYAC reste positive et relate tout l’intérêt du digital qui n’est pas encore totalement exploité et connu à ce jour. Il va falloir se réinventer, trouver de nouvelles solutions de communication pour donner du sens et entretenir durablement de vraies relations entre agences et annonceurs. 

Il faut sauver “le soldat événementiel” 

“Plus qu’un soldat, c’est une raison d’être qui permet de développer les échanges et le business” explique Patrice BEGAY, le directeur exécutif et de la communication de la BPI France. 

Pour parler franchement et en toute transparence, celui-ci partage l’abolition totale de 15 milliards d’euro du fait que ce secteur soit à l’arrêt soit ⅓ de l’activité annuelle habituelle. 

Cependant, Patrice exprime également un ressenti positif qui est de rester dans l’innovation et dans la solidarité pour tous s’en sortir. 

Vous pouvez retrouver l’intégralité de cette vidéo du site La Réclame juste ici : 

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