Chaque année, plus de 246 millions d’enfants et adolescents sont victimes de harcèlement scolaire dans le monde. En France, on estime entre 3 et 4 par année le nombre de cas où le cyberharcèlement a mené à un drame.Un constat alarmant qui éveille notamment les consciences sur la génération Z et ses pratiques sociales. Alors que la technologie est de plus en plus pointée du doigt en tant que facilitateur de ce phénomène, Movistar décide d’agir. Ou plutôt d’éduquer. Parce qu’il ne s’agit pas que d’un jeu. Même si ça en a tout l’air.

L’explosion des réseaux sociaux au cœur du débat

Si harcèlement et actes d’intimidation en tout genre ont sans doute toujours existé, il est indéniable que le sujet semble prendre de l’ampleur ces dernières années, jusqu’à devenir un véritable phénomène de société. Et l’explosion des réseaux sociaux ne semble pas être étrangère à cela. En effet, près de 40% de 13-17 ans avouent avoir déjà subi une agression en ligne et 12.5 % des adolescent français affirment avoir déjà subi une forme de cyberharcèlement via les réseaux sociaux.

L’effet domino des smartphones : un jeu bien réel !

Spécialisée dans les télécommunications mobiles et présente en Europe, Afrique et États-Unis, Movistar s’empare du sujet en cherchant à sensibiliser le jeune public. Dénoncer, informer, agir semblent ainsi avoir été les mots-clés qui ont dirigé ce géant des télécommunications vers une campagne de sensibilisation particulièrement bien pensée. Créée par l’agence Dhélet Y&R, le film de la marque nous invite à une revisite du jeu des dominos, auquel le mouvement, la diversité, le jeu et la rapidité ont été empruntés pour représenter de façon étonnamment fidèle le phénomène de cyberharcèlement. En guise de dominos, ce sont ainsi des milliers de smartphones qui jouent le jeu de la viralité pour propager une vidéo d’intimidation. Rien ne semble pouvoir arrêter la course folle des téléphones qui finissent par converger sur le désespoir d’une victime isolée et bouleversée. Rien, si ce n’est l’action d’une seule personne.

Sensibiliser à un environnement numérique sain

Mis à part la victime, personne n’est mis en scène dans la vidéo où les smartphones adoptent le rôle principal. Doit-on y voir une volonté de la marque de faire des objets les nouveaux bourreaux de notre temps? Bien au contraire ! En choisissant de ne représenter personne, Movistar réussit le challenge de représenter tout le monde, sans pour autant tomber dans la facilité de l’accusation directe et facile. L’utilisation des objets reste incontrôlable justement parce qu’il n’y a pas d’intervention humaine. Dès lors que quelqu’un décide de mettre un terme à la propagation, tout s’arrête.

Grâce à un message puissant, savamment articulé autour de toutes les problématiques qui se jouent dans le cyberharcèlement, Movistar réussit finalement à nous sensibiliser à une problématique dont la complexité n’est en aucun cas dissimulée. Victimes, coupables ou attentistes seront ainsi tous susceptibles d’être interpelés par une campagne qui, plus que de faire la morale, touche du doigt les moyens d’agir. Sensibilisation et prise de conscience garanties.

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