Si les publicitaires n’ont pas manqué, une fois encore, de nous inonder de bons sentiments en cette période de fêtes, Disneyland entend bien démontrer son leadership en matière de féerie à travers une campagne touchante, diffusée depuis le 25 Décembre sur nos écrans. Grâce à une storyline particulièrement réussie fondée sur l’histoire du plus mignonissime des canetons et une bande originale envoutante, Disneyland nous entraine avec plaisir dans l’univers dans lequel il excelle : un endroit situé entre réalité et imaginaire, idéal pour les petits et les grands enfants.

Un petit canard qui n’a rien de vilain !

Visionné plus de 100 000 fois le premier jour de son lancement, la campagne The Little Duck, signée BETC, emprunte tous les codes d’un court-métrage.  Presque entièrement réalisé en images de synthèse, le film de 60 secondes, qui a nécessité plus de 9 mois de travail, a véritablement enchanté les internautes qui n’ont pas manqué de commenter le film en décrivant leurs propres émotions. Et il est vrai qu’il est difficile de rester insensible devant l’histoire de ce petit canard, qui se prend de passion et d’admiration pour Donald Duck, élevé dès lors au statut d’idole. Une passion éprouvée, qui résiste malgré les épreuves du temps et de la météo, pour finalement devenir réalité grâce à ce lieu magique qu’est Disneyland. Ce lieu où tout devient possible, même nos rêves les plus fous.

Une campagne fraiche, intemporelle et intergénérationnelle

Le parti-pris était pourtant assez audacieux puisque loin de l’éternelle représentation de l’enfant enchanté par l’univers du parc. Par ailleurs, le choix de mettre en avant un personnage secondaire tel que Donald Duck surprend, mais d’une façon tout à fait agréable. Parce que le film de Disney puise tout simplement sa puissance dans sa simplicité et sa modestie (si on met de côté l’énorme travail de réalisation). Loin des fameuses princesses ou de la célèbre souris, Disneyland Paris vise juste en permettant à chacun de s’identifier à travers sa singularité dans un lieu hors du temps et où chacun trouvera son bonheur, quel qu’il soit. Loin des célébrations saisonnières pourtant nombreuses à cette époque, le film nous fait passer du sourire à la larmichette en passant par l’émerveillement et s’impose ainsi comme une campagne intemporelle et intergénérationnelle.

C’est un vent de fraicheur qui souffle sur cette nouvelle campagne qui réinvente les codes habituels de la marque en se nourrissant autant de l’authenticité et de l’onirisme de Disney que de la tendance publicitaire actuelle érigée par des grands noms tels que Bouygues, Monoprix, Intermarché ou Kinder. Grâce à une adaptation douce et intimiste du célèbre « The Impossible Dream », interprété par Sean Christopher, Disneyland nous entraine avec plaisir dans son univers, nous émeut, nous fait rire et nous donne du peps. Diffusée sur nos écrans et les réseaux sociaux jusqu’au 6 Janvier 2019, le géant du loisir a finalement réussi son coup en surfant sur la féerie de la période, mais surtout en la faisant perdurer encore un peu, voire toujours.

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